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 Prise d'otages de Loyada

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CHRISTIAN CLAISE
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DATE DE NAISSANCE : 08/09/1954
Masculin DATE D' INSCRIPTION : 13/11/2011

MessageSujet: Prise d'otages de Loyada   Lun 3 Fév - 0:48:30

Prise d'otages de Loyada
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En février [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien], des militants indépendantistes du [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] (FLCS) prennent en otage un [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] d'[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] à [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]. Le lendemain, une [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] de [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] donne l'assaut pour libérer les otages. Cet événement, en montrant les difficultés du maintien de la présence coloniale française à Djibouti, est une étape importante dans l'accession à l'indépendance du territoire.
Sommaire


Le [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] à 7h15, un car militaire effectuant le ramassage scolaire des enfants de militaires dans différentes bases françaises est capturé par quatre militants indépendantistes armés dans le quartier d’Ambouli, au niveau de la cité du Progrès, et dirigé vers la frontière somalienne distante de 18 kilomètres. Selon [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien][Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien], il y aurait eu six ravisseurs qui cherchaient à sortir de la ville où ils étaient recherchés. Une fois arrivés à Loyada, ils auraient été remplacés dans le bus par des Somaliens qui présenteront des revendications politiques inspirées par la République de Somalie. Ces six hommes auraient intégré la police djiboutienne après l'indépendance.
Le car, avec à son bord trente et un enfants, le conducteur, un jeune appelé et une assistante sociale – qui, a posteriori, se porte volontaire pour soutenir les enfants pris en otages – est immobilisé dans le no man's land entre les territoires français et somalien, à une dizaine de mètres seulement du poste frontière somalien de Loyada. Les forces armées françaises sont aussitôt mises en alerte.
L'opération militaire
La 2e compagnie du [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien], commandée par le capitaine Soubirou et en mission de courte durée à la [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien], se déploie à proximité du poste frontière. Elle est renforcée dans la soirée par les [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] de l’escadron de reconnaissance de la 13. De l’autre côté de la frontière, des soldats somaliens ont pris position derrière les barbelés. La nuit tombe sans qu’il soit possible de deviner les intentions des preneurs d’otages.
Le [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien], un groupe de [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] du [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] (GIGN) arrive de métropole, dirigé par le lieutenant Prouteau. Ils sont installés en avant de la palmeraie, à proximité des tireurs d’élite de la 13e DBLE et du 2e REP déjà en place. La compagnie du 2e REP reste en attente dans la palmeraie à l’est du bus, autour du poste du [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]. Les [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] de l'escadron de reconnaissance de la 13e DBLE sont à 500 mètres au nord de la position derrière laquelle un escadron de la [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] est également en attente.
Le car avec ses passagers est toujours immobilisé au même emplacement. Les preneurs d'otages auraient été renforcés par des éléments venus de [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]. Des soldats réguliers somaliens sont installés de part et d’autre du poste frontière.
Le [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] Pierre Brasart, commandant supérieur des Forces armées du [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] dirige les opérations depuis son PC situé entre la palmeraie et la position. À 15h45, les tireurs d’élite ouvrent le feu avec l'objectif de tuer les preneurs d'otages. Simultanément, la 2e compagnie du REP donne l’assaut tandis que les [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] se déploient en ligne face à la frontière. Leur mission est de protéger la récupération des enfants et de neutraliser les réguliers somaliens postés près du poste frontière s’ils venaient à tirer.
Dès le début de l’action les légionnaires sont pris sous les tirs d’armes automatiques venant du côté somalien. Ces tirs sont rapidement neutralisés par les [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien], permettant aux sections de la 2e compagnie de pénétrer dans le car, d’en extraire les enfants et les deux adultes qui sont aussitôt mis à l’abri. À 16h05 l’action est terminée. Elle n’a duré que vingt minutes.
Bilan

  • 2 fillettes ont été tuées : Nadine Durand – qui décède sur place (son frère jumeau Stéphane était absent ce jour là car il était malade) – et Valérie Geissbuhler – qui meurt plusieurs jours plus tard de ses blessures après avoir été transférée et opérée à l'[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] à Paris ;
  • 5 autres enfants ainsi que l’assistante sociale et le conducteur ont été blessés ;
  • 1 garçon a été emmené à [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] en Somalie et a été libéré plus tard, après de longues tractations[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] ;
  • 1 lieutenant (Ltn Doucet), chef de la 1re section de la 2e compagnie a été blessé dans l’action ;
  • 7 preneurs d'otage ont été tués ;
  • le nombre de soldats somaliens tués dans l'accrochage reste indéterminé[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien].
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CHRISTIAN CLAISE
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MessageSujet: Re: Prise d'otages de Loyada   Lun 3 Fév - 0:51:56

1976, la prise d’otages de LOYADA : L’assaut, raconté par un gendarme mobile présent sur les lieux
28 septembre 2012  |   Classé dans: [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien],[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]  |   Publié par: [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] 650 vues

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Assaut de Loyada - Image libre de droits (source Wikipedia)
Le 3 février 1976, des militants indépendantistes du Front de libération de la Côte des Somalis (FLCS) prennent en otage un autobus d’enfants à Djibouti. Le lendemain, une compagnie de légionnaires parachutistes donne l’assaut pour libérer les otages, alors que les tireurs d’élite de la gendarmerie nationale, le GIGN, arrivé de métropole et dirigé par le lieutenant Prouteau ouvrent le feu.
Ronald Guillaumont, alors gendarme mobile, était présent sur les lieux. Il raconte sur le site [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]
 
Ronald Guillaumont, ancien gendarme mobile, nous raconte les premiers instants de la prise d’otages alors qu’il était en poste à Loyada, village frontière entre la Somalie et Djibouti. Aujourd’hui encore, lorsqu’il en parle, l’émotion est palpable dans sa voix. « Le 03 février 1976, je me trouve avec mon peloton en bordure de la route qui mène vers Loyada à un poste de contrôle tenu par des légionnaires et fermant la ville de Djibouti.  Il est très tôt le matin, la chaleur n’est pas encore écrasante. A 7 h15, nous voyons arriver à grande vitesse un autocar venant de Djibouti et franchir le poste sans ralentir. Nous avons du nous écarter à toute vitesse sans quoi il nous passait dessus. Lors de son passage, nous entendons des claquements secs sans penser qu’il s’agissait de coup de feu. Une vitre du car éclate et l’un de mes camarades est très légèrement blessé au visage par des éclats de verre. Parmi les sept preneurs d’otages, nous en apercevons un qui  jette un message du car. Il s’agit d’une revendication du Front de Libération de la Côte des Somalis (FLCS) réclamant l’annulation du futur référendum, l’indépendance de Djibouti et la libération des détenus politiques. Nous apprendrons plus tard que les somaliens s’étaient déguisés en femmes et qu’ils avaient cachés les armes sous leurs jupes pour mieux réussir leur prise d’otages du car. Immédiatement, nous avons informé nos autorités par radio des faits et nous nous sommes lancés à la poursuite de l’autocar en direction de Loyada.
Des hélicoptères de la base aérienne toute proche sont tout de suite venus nous renforcer pour nous guider dans notre poursuite. Assez rapidement, le car est intercepté à un barrage dressé à hauteur de la brigade de Loyada. Un groupe héliporté de la Légion Etrangère s’est également posté sur place pour faire barrage au car et l’empêcher de franchir la frontière somalienne. Après de longues négociations, le car est autorisé à se déplacer pour stationner dans un no man’s land à quelques dizaines de mètres de la frontière avec la Somalie. Rien de particulier ne se déroule l’après midi et la nuit. Nous voyons des militaires de la Légion qui se prépare au combat, et nous échangeons avec eux. Chaque mouvement ou déplacement que nous faisons se doit d’être fait dans le silence et la discrétion. La nuit étant tombée, nous voyons bien l’autocar éclairé par un projecteur. Dans le courant de la nuit, nous sommes informés que les gars du GIGN viennent d’arriver ».
Pendant que le lieutenant Prouteau et les officiers de Gendarmerie font une reconnaissance de la zone, Ronald échange avec les opérationnels de cette jeune unité d’intervention. Les tireurs d’élite se préparent. « Pour l’anecdote, dans la soirée,  alors que nous n’avions rien mangé depuis le matin, notre chef de peloton nous a distribué des plateaux repas, préparé par Air-France et qu’au moment de les dévorer le chef nous a dit « stop ! », ils étaient en fait destinés aux enfants otages dans le car. Nous nous sommes contentés de rations de guerre.
Au cours de la nuit et de la matinée suivante, nous sommes plus ou moins tenus au courant de l’évolution de la situation. Vers 6h du matin, le 4 février, nous sommes informés que les tireurs d’élite du GIGN sont en place et qu’ils attendent de voir l’ensemble des terroristes pour faire feu. Puis,  nous apprenons qu’il y a du changement, les terroristes au nombre de quatre seraient maintenant sept ou huit. Ceux-ci ont reçu des renforts en provenance du poste frontière de Somalie qui est tout proche. L’attente se poursuit, le GIGN ne peut déclencher le feu en toute sécurité dans ces conditions. Il est impératif de neutraliser l’ensemble des terroristes simultanément pour éviter qu’ils retournent leurs armes contre les enfants dans le car.
En milieu d’après midi, nous sommes informés que le GIGN est toujours en place et s’apprête à faire feu. A 15h45, j’ai entendu un seul coup de feu ! L’ensemble des tireurs d’élite du Groupe on tirés tous en même temps. Immédiatement, les véhicules de notre escadron ont été mis à contribution et les chauffeurs désignés se sont précipités vers le car pour extraire les enfants. Avec des portes voix, les militaires somaliens, postés de part et d’autre du poste frontière, sont avisés que le déplacement de nos troupes en direction du car n’était pas un acte d’agression mais n’avait que pour but de récupérer les enfants. Cela ne les a pas empêché d’ouvrir le feu dans notre direction ! Ca tirait de partout. Pour ma part,  j’avais reçu l’ordre de rester en retrait au niveau du PC. Je voyais la Légion monter à l’assaut au pas de course l’arme à la hanche en faisant feu. Un Légionnaire tirait avec une mitrailleuse AA52 tout en courant. Les militaires somaliens disposaient de plusieurs mitrailleuses sur le toit du poste frontière. On m’avait également dit qu’ils disposaient de mortiers. N’ayant jamais vu et entendu en réel tir un mortier, je me disais qu’en entendant le premier coup il fallait attendre un peu pour entendre ensuite l’explosion du projectile. C’est pourquoi, lorsque j’ai entendu ce premier tir j’étais persuadé qu’il allait nous arriver dessus un obus de mortier… C’est quand j’ai entendu le second tir que j’ai compris qu’il s’agissait en fait de tirs des véhicules de nos Légionnaires. »
Ronald n’a jamais eu aussi peur de toute sa vie. « Je sentais mes intestins se tordre et heureusement que la veille nous n’avions rien mangé… Lorsque j’ai plongé dans un buisson d’acacia, je n’ai pas senti les nombreuses épines me pénétrer. Six mois plus tard, ces épines me ressortaient encore des bras.
« Lorsque les coups de feu ont cessé, les enfants ayant été libérés, j’ai encore en moi quelques images terribles. J’ai le souvenir d’une petite fille blessée par balle sous l’aisselle, qui ne disait rien, ne pleurait pas, mais dont le regard contenait tous les reproches au monde des adultes. Je revois encore l’adjudant Viard, notre commandant de peloton, que l’on surnommait entre nous «Clarence » du fait d’un strabisme important, qui tenait dans ses bras une fillette morte. La tenue de combat de l’adjudant était ensanglantée. 
A l’époque, j’étais jeune gendarme et cela a été mon baptême du feu avec tout ce que cela implique. La peur viscérale au début, l’odeur de la poudre, la colère, la rage et la haine qui transforment momentanément un homme et peut faire perdre notre humanité. Ce que je peux dire, c’est que nous n’aurions jamais pu sauver autant d’enfants sans le courage et la détermination des gendarmes du Groupe. Aussi bien aujourd’hui qu’hier, je pense qu’ils contribuent grandement à l’honneur à porter cet uniforme.
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CHRISTIAN CLAISE
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MessageSujet: Re: Prise d'otages de Loyada   Lun 3 Fév - 0:53:17

Djibouti, 3 février 1976. Des indépendantistes somaliens prennent en otage un car scolaire. Le car s’arrête au poste frontière, des unités de l’armée somalienne se postent pour soutenir les preneurs d’otages. Les Somaliens se placent :
- section Monga avec PC au rez-de-chaussée du poste frontière, mitrailleuse à l'étage (partie ouest), et les trois groupes dans les maisons et broussailles proches (plus à l'Ouest)
- section Daga avec PC au rez-de-chaussée du poste frontière, mitrailleuse à l'étage (partie est), et les trois groupes dans les trois hex de broussailles à portée de commandement juste à l'Est
- section Kagoumé en lisière des broussailles à l'Est, avec PC en retrait

Les autorités françaises rameutent le GIGN, qui s’infiltre et se poste derrière une petite butte boisée à portée de tir du car. Derrière, une compagnie du 2e REP et l’escadron blindée de la 13e DBLE se mettent en place, prêts à intervenir. Le 4 après-midi, les négociations ayant échouées, le GIGN reçoit l’autorisation d’ouvrir le feu. Les Français gagneront l'initiative à chaque tour.

Tour 1.
Les tireurs d'élite ouvrent le feu sur les preneurs d'otages. Un premier groupe est éliminé (perte), le deuxième est neutralisé. Les mitrailleuses somaliennes tirent sans effet sur les tireurs d'élite, qui perdent leur cadence.
Les automitrailleuses de la 13°DBLE s'élancent (sauf les pièces 60 Mo qui restent en appui feu en limite de portée, mais leur tir n'a pas d'effet). Le peloton jaune utilise la route et se déploie au Nord des bosquets à l'Est du bus (à 3 / 4 hex des Somaliens bleus et jaunes). Les deux autres pelotons s'avancent au plus prêt à l'Ouest (à 6 hex des Somaliens rouges).
Puis le 2°REP s'avance. La section Poulé, en marche normale, subit le feu des Somaliens, qui est contrebattu par les automitrailleuses du peloton jaune. Un groupe de combat et le PC de section jaune sont neutralisés, contre une mitrailleuse somalienne (une autre s'enraye) et un groupe de combat neutralisés (plus un stoppé). Compte tenu des pertes de cadence, la capacité de tir somalienne est très faible, et les sections Chiaroni et Wilhelm des paras légion peuvent foncer en marche forcée (une unité stoppée, une neutralisée). Ils ne sont cependant pas encore à portée d'assaut du bus.
Les Somaliens amènent deux PC (Monga et le chef de compagnie Tolgo) en renfort dans le bus, et la section Monga (qui n'a pas tirée) envoie deux groupes dans le poste frontière.
La phase de ralliement permet à tous les paras légion des sections Chiaroni et Wihlelm de revenir en bon ordre (la section Poulé conserve ses deux neutralisés), alors que les Somaliens échouent dans leurs tests de ralliement (et les preneurs d'otage s'enfuient même sur 12 au test de ralliement).
Français +2 PV (2 preneurs d'otages éliminés).
Somaliens +2 PV (les deux hex de bus sont occupés par des PC somaliens / équivalents à des preneurs d'otages)

Tour 2.
Le GIGN rate ses tirs, et les mitrailleuses somaliennes ne ripostent même pas. Pour éviter que des groupes de combat somaliens ne viennent dans le bus, les automitrailleuses vont au contact direct :
- le peloton jaune passe entre le poste frontière et les broussailles de l'Est, avec deux AML qui se placent adjacentes au poste frontière. La troisième est dans l'intervalle broussailles / bus. Elles ouvrent le feu sur les Somaliens qui se trouvent adjacents à elles. L'AML isolée neutralise son groupe de combat somalien, les deux AML en groupe de tir contre le poste frontière (partie est) échouent.
- le peloton rouge s'avance (sans arriver au contact direct) et ouvre le feu en groupe de tir sur le poste frontière (partie ouest), neutralisant le groupe et la mitrailleuse qui l'occupent.
- le peloton bleu remplace le peloton jaune face aux broussailles de l'Est. Mais il ne pourra tirer qu'en réaction, compte tenu de la distance parcourue.
Le 2°REP rate son activation, ce qui permet à la section somalienne de Monga de lancer un assaut depuis le poste frontière contre les deux AML du peloton jaune. Mais l'assaut échoue, et le groupe de combat somalien est éliminé.
Puis le 2°REP s'avance vers le bus, sous le feu des sections somaliennes Kagumé et Daga, et des preneurs d'otages dans le bus. La contrebatterie des AML du peloton bleu n'a pas d'effet, et les légionnaires parachutistes souffrent. De nombreux groupes sont stoppés ou neutralisés, dont 1 de la section Poulé qui perd un pas sous le feu, avant de se débander en phase de ralliement (12 au test).
Une fois les ralliements terminés, la section Poulé a toujours deux unités neutralisées et a perdu un groupe complet, les sections Chiaroni et Wilhelm ont chacune un groupe neutralisé, mais elle sont au contact immédiat des preneurs d'otages.
Seul le groupe de combat somalien e la section Daga, adjacent aux AML, arrive à se rallier. La section Kagoumé a toujours un groupe et une mitrailleuse neutralisée, et la section Monga aussi.
Français +0 PV, soit 2 PV en tout.
Somaliens +4 PV (deux pour les PC somaliens / preneurs d'otages dans le bus, 2 pour le groupe français éliminé), soit 6 PV en tout.

Tour 3.
Le GIGN élimine un PC preneur d'otages, l'autre refuse de reculer et est éliminé par l'assaut des paras-légion. La section Wilhelm occupe le bus avec deux groupes et rassure les enfants.
La section somalienne de Daga prend alors l'initiative. Deux de ses groupes font un groupe de tir et provoque une perte au groupe neutralisé de la section Wilhelm. Le troisième donne l'assaut à l'AML jaune adjacente, et l'élimine !
Elle est vengée par le reste du peloton, qui tire à bout portant sur le poste frontière, éliminant le PC de section Daga et neutralisant la mitrailleuse en étage, puis par la section Chiaroni du 2°REP, qui prend le poste frontière d'assaut. Ses derniers occupants, un groupe de combat et deux mitrailleuses, tous neutralisés, sont éliminés sans coup férir.
Enfin, les unités en état de tirer des sections somaliennes Monga et Kagoumé échangent des tirs sans effet avec les légionnaires.
Au bilan, la section somalienne de Monga n'a plus qu'un groupe de combat, mais son moral tient. La section Kagoumé a toujours un groupe et une mitrailleuse neutralisée. La section Daga a ses trois groupes toujours prêts à en découdre.
Côté français, toutes les unités se rallient, sauf le PC de la section Poulé. Les deux groupes restants de cette section sont commandés directement par Dubos, le chef de compagnie.
Français +2 PV (PC / preneurs d'otages éliminés), soit 4 PV.
Somaliens +2 PV (AML et 1 pas paras éliminés), soit 8 PV.

Tour 4.
Maintenant que les otages sont à l'abri, la puissance de feu française joue à plein. Le GIGN, en deux tirs bien ajustés, élimine le groupe somalien de Daga qui s'était avancé pour détruire une AML (neutralisation avec perte au feu, et nouvelle neutralisation).
Le peloton AML jaune et la section para de Wilhelm neutralisent par le feu les deux autres groupes de la section somalienne Daga, dont un est alors pris d'assaut et éliminé par un groupe légionnaire de Wilhelm.
Les AML du peloton rouge neutralisent le dernier groupe de la section somalienne Monga (malgré l'abri des broussailles et d'une maison en bois). Les paras de la section Chiaroni montent alors à l'assaut, et éliminent le dernier groupe neutralisé de chacune des sections somaliennes Daga et Monga (seul survit un officier de remplacement de la section Daga, dont le moral craque et qui se rend). Ils subissent néanmoins un pas de perte.
Enfin, le peloton bleu et la section Poulé des légionnaires ouvrent un feu d'enfer sur la section somalienne Kagoumé. Les deux unités déjà neutralisées sont éliminées, ainsi qu'un autre groupe de combat. Seuls un groupe de combat et le PC survivent, mais leur moral craque et ils s'enfuient.
Les Français ont réussit : les otages sont sain et sauf, et les Somaliens ont été anéantis. Mais les pertes françaises sont lourdes (1 AML, et quatre pas de légionnaires parachutistes).
Français +3 PV (les 3 sections somaliennes), soit 7 PV.
Somaliens +1 PV (1 perte au choc chez les paras), soit 9 PV.

Victoire somalienne.
Il faut noter :
- que les PV des Français se répartissent en 4 PV pour élimination de preneurs d'otages dans le bus, et 3 PV pour les formations somaliennes
- que les PV des Somaliens se répartissent en 4 PV pour avoir tenu le bus 2 tours, et 5 PV pour élimination de pas de combat français.
Les PV preneurs d'otages éliminés / bus tenu s'annulent. C'est bien le niveau des pertes françaises qui provoque la victoire somalienne.
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Petitpère
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Masculin DATE D' INSCRIPTION : 26/05/2012

MessageSujet: Re: Prise d'otages de Loyada   Mar 4 Fév - 13:36:53

Bonjour,

 alien
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DATE DE NAISSANCE : 29/09/1961
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MessageSujet: Re: Prise d'otages de Loyada   Mer 5 Fév - 11:02:39

    

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